1979-2019, Télécom SudParis a 40 ans

Fondé le 17 octobre 1979, l’institut national des télécommunications comprenait deux sections :
  • la section Techniques des télécommunications,
  • le section Gestion des Télécommunications.
40 ans plus tard, ce sont aujourd’hui deux grandes écoles, Télécom SudParis et Institut Mines-Télécom Business School, qui contribuent à la transformation numérique de la Société par leurs formations, leur soutien à l’innovation et la qualité de leurs recherches.

Après-midi festif, afterwork, soirée

Le 16 mai, faites le plein de surprises pour célébrer nos 40 ans

Programme

  • 16h00 – 17h30 : LANCEMENT – CAFÉ DES SOUVENIRS – Anecdotes et échanges – Nova.

 

  • A partir de 16 h : match de tennis “Finale Open INT” – terrain de tennis du campus.

 

  • 17h30 – 19h00 : GRANDE KERMESSE « SURPRENANTE » – cour d’honneur. 
Nombreuses animations et activités festives que nous gardons secrètes !

 

  • 19h00 – 21h00 : AFTERWORK – Forum
    > 19h00- 20h00 – Festival artistique : scènes ouvertes réalisées par les associations étudiantes des écoles : chants, musiques, comédie musicale, danses…
    > 20h00 – 21h00 : Cocktail « Inattendu » avec musique live réalisée par les associations étudiantes. Gâteau d’anniversaire.

 

  • 21h00 – 01h30 : SOIREE DJ – Forum

40 ans d'histoire

1979, la création

Télécom SudParis a vu le jour en 1979, lors de la création de l’Institut National des Télécommunications (INT), qui rassemble dès son origine, rue Charles Fourier à Evry, une école d’ingénieurs formée à partir de l’Institut National des Cadres Techniques (INCT), chargé de la formation initiale et permanente du personnel technique de cadre A de la direction générale des télécommunications (DGT) et une école de gestion formée à partir de l’Institut National des Cadres Administratifs (INCA), chargé de la formation de son personnel administratif . La nouvelle école d’ingénieurs obtient la même année sa première habilitation par l’Etat à délivrer le diplôme d’ingénieur.

1980-1999, le statut de Grande Ecole

Pendant près de vingt ans, l’INT ne cesse d’accroitre ses effectifs civils, sa notoriété et son rayonnement local et national.

Pendant cette période, les enseignements se diversifient, la « formation continue » se développe pour répondre aux besoins de l’exploitant public, la formation promotionnelle se détache de l’INT par la création en 1990 à Lille de l’Ecole Nouvelle des Ingénieurs en Communication (ENIC).

L’Institut abandonne progressivement sa mission initiale de formation des cadres supérieurs des PTT, pour se rapprocher toujours plus du statut de Grande Ecole intégrant un centre actif de formation continue. L’établissement en profite également pour développer et structurer ses activités de recherche, en réorganisant les départements d’enseignement en 1988, en se dotant en 1989 d’une Direction scientifique et d’un Conseil de la recherche et en s’équipant de laboratoires.

Le groupe des écoles entame une grande réflexion à la fin des années 80 sur la dénomination des écoles autour du thème des télécommunications : l’école d’ingénieurs prend alors le nom de Télécom INT. Dès le début des années 90, les promotions d’élèves civils prennent le pas sur les cohortes de fonctionnaires en formation promotionnelle. La tendance s’accélère et conduit en 1992 au rattachement du concours d’entrée à l’INT au concours commun Mines-Ponts. Le contingent d’élèves admis sur titre en première année complète les effectifs.

En 1994, une réforme structurelle conduit au remaniement des équipes de recherche distribuées en 5 départements d’enseignement-recherche : Electronique et Physique (EPh), Informatique (INF), Logiciels-Réseaux (LOR), Signal-Image (SIM) et Réseaux et Services de Télécommunications (RST). 1994 est aussi l’année du lancement du Projet Multimédia.

Au 1er janvier 1997, la transformation de France Télécom en entreprise privée oblige l’Etat à reprendre sa mission historique d’enseignement supérieur dans le domaine des télécommunications. Cette mission est confiée au Groupe des Ecoles des Télécommunications (GET), établissement public sous la tutelle du ministère en charge des communications électroniques, qui regroupe, outre l’INT, Télécom Paris et Télécom Bretagne.

2000-2009, Formation – Recherche – Entrepreneuriat, 3 missions au service des entreprises

En 2000, le département SIM est scindé en deux départements : CITI (Communications, Images et Traitement de l’Information) et ARTEMIS (Advanced Research and TEchniques for Multidimensional Imaging Systems) qui devient ainsi le sixième département d’enseignement-recherche de Télécom SudParis.

La même année, l’incubateur du campus ouvre ses portes aux jeunes pousses. En 13 ans, il a accompagné 110 sociétés et permis la création de plus de 1300 emplois.

Créé en 2001 au sein de l’école, le laboratoire SAMOVAR obtient sa labellisation UMR CNRS en 2003.

En 2004, les équipes travaillant sur les réseaux et services mobiles se détachent du département RST pour créer un nouveau département d’enseignement-recherche « Réseaux et Services Multimédia Mobiles » (RS2M).

2007 est l’année d’une grande réforme pédagogique du programme ingénieur qui passe notamment par le séquencement du cursus en périodes et semestres, et la création des cycles de tronc commun et d’approfondissement.

Le département ARTEMIS se rattache, en janvier 2009, à l’UMR 8145 MAP5, de l’Institut des sciences mathématiques et de leurs interactions (INSMI) du CNRS.

En 2009, un décret renomme le GET en Institut Télécom et les deux écoles du campus d’Evry en Télécom SudParis et Télécom Ecole de Management.

L’incubateur Télécom & Management SudParis se déploie sur un deuxième site à Arcueil pour augmenter sa capacité d’accueil de jeunes pousses et bénéficier de la proximité de Paris.

2010-2016, les alliances

Télécom SudParis ouvre à la rentrée 2010 sa filière d’admission en Tunisie en partenariat avec Sup’Com, l’école supérieure des communications de Tunis.

Le 1er mars 2012, le regroupement des écoles des mines et des télécoms, préparé depuis 2010, aboutit à la transformation de l’Institut Télécom en Institut Mines-Télécom (IMT), placé sous la tutelle conjointe des ministres en charge de l’industrie et des communications électroniques. Au sein de ce nouvel institut, qui rassemble les 4 écoles Télécom et les 6 écoles des Mines de Paris, Saint-Etienne, Alès, Douai, Nantes et Albi-Carmaux, Télécom SudParis et Télécom Ecole de Management sont dotées d’instances de gouvernance propres (conseil d’école, comité de l’enseignement et comité de la recherche notamment).

Télécom SudParis ouvre sa formation d’ingénieur de spécialité Réseaux par l’apprentissage en septembre 2013.

Télécom SudParis est, avec Télécom ParisTech, membre fondateur de l’Université Paris-Saclay, créée au 1er janvier 2015 sous la forme d’une communauté d’universités et d’établissements, et les deux écoles développent dans ce cadre, avec leurs partenaires, une nouvelle offre de master et de doctorat.

Dans ce cadre également, et dans la perspective d’une implantation sur le plateau de Saclay, le nombre de départements de l’Ecole est réduit avec la suppression de LOR et ARTEMIS rejoint le laboratoire SAMOVAR, qui s’élargit aussi à des enseignants-chercheurs de l’ENSIIE.

Une nouvelle réforme du cursus de la formation d’ingénieur généraliste est mise en œuvre à compter de septembre 2015, pour s’adapter à l’introduction de la formation à l’Informatique en classes préparatoires. A la même date, un nouveau bâtiment est ouvert au sein de la Maison des élèves (U7).

Télécom SudParis pilote la création d’un nouveau concours, le concours Mines-Télécom, avec 13 autres partenaires, et recrute sur ce concours à compter de l’année 2016.

En septembre 2016, le Premier Ministre, Manuel Valls, inaugure un nouveau bâtiment du campus, ETOILE. Et le cursus Sophia est ouvert, en remplacement du cursus Tunis.

2107-…, l’école bi-localisée, Evry-Palaiseau et IP Paris

Le 25 octobre 2017, le Président de la République, Emmanuel Macron, annonce que l’ensemble universitaire Paris-Saclay se compose de deux pôles complémentaires et l’alliance de l’Ecole Polytechnique, de l’ENSTA ParisTech, de l’ENSAE, de Télécom ParisTech et de Télécom SudParis pour créer un institut de rang mondial au service d’une recherche de pointe et de programmes de formation d’excellence : Institut Polytechnique de Paris (IP Paris).